DISCOURS ANNUEL DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE DU KAZAKHSTAN NOURSOULTAN NAZARBAÏEV SUR L’ÉTAT DE LA NATION «L’AMELIORATION DU BIEN-ÊTRE DES KAZAKHSTANAIS: L’ACCROISSEMENT DES REVENUS ET DE LA QUALITÉ DE VIE»

Chers Kazakhstanais !

Depuis l'indépendance nous avons réalisé d'énormes progrès.

En créant un État moderne progressiste à croissance dynamique nous avons assuré la paix et l'harmonie sociale.

Nous avons entrepris des réformes structurelles, constitutionnelles et politiques qualitatives et historiquement importantes.

Nous avons réussi à renforcer la crédibilité internationale du Kazakhstan et son rôle géopolitique dans la région.

Nous nous sommes forgés une réputation de partenaire international responsable et très prisé en matière de résolution des problèmes régionaux et mondiaux.

Le Kazakhstan est devenu le premier État parmi les pays de la CEI et d'Asie centrale qui a été choisi par la communauté internationale pour organiser l'Exposition internationale EXPO-2017.

Nous avons construit une nouvelle capitale - Astana, devenue le centre financier, commercial, innovant et culturel de la région eurasienne.

La population du pays a dépassé 18 millions d'habitants et l'espérance de vie a atteint 72,5 ans.

Nous avons édifié une base économique solide.

Au cours des 20 dernières années, le pays a attiré des investissements étrangers directs d'un montant de 300 milliards de dollars USD.

Les petites et moyennes entreprises se développent, ce qui constitue la base de la prospérité économique. D'après le classement de Doing Business de la Banque mondiale, le Kazakhstan se situe au 36ème rang sur 190 pays.

Nous avons toujours réagi rapidement aux défis extérieurs et nous étions prêts à les relever.

À cet égard, j'ai lancé les initiatives politiques nécessaires pour moderniser le pays. Leur mise en œuvre est devenue un facteur majeur du développement réussi.

Notre objectif stratégique est de figurer parmi les 30 pays premiers développés du monde d'ici à 2050.

En 2014, nous avons commencé la mise en œuvre du programme «Nourly Jol» visant à moderniser les infrastructures du pays.

Il y a trois ans, le Plan de la Nation «100 mesures concrètes» a été adopté.

Ensuite, nous avons procédé à la troisième modernisation du pays. Sa tâche principale est de former un nouveau modèle de croissance économique qui garantira la compétitivité globale du Kazakhstan.

Le développement durable de notre pays nous donne de grands espoirs pour une nouvelle amélioration du niveau de vie.

Nous sommes prêts à relever de nouveaux défis.

Chers compatriotes !

Ces derniers temps, les processus de transformation politique et économique mondiale s'intensifient.

Le monde change rapidement.

Les fondements apparemment inébranlables du système de sécurité mondiale et des règles du commerce international s'effondrent.

Les nouvelles technologies, la robotisation et l'automatisation entrainent des exigences accrues en matière de formation de la main-d'œuvre et de qualité du capital humain.

Une architecture complètement nouvelle des systèmes financiers se met en place. Dans le même temps, les marchés boursiers gonflent une nouvelle «bulle» susceptible de provoquer une nouvelle crise financière.

Aujourd'hui, les problèmes mondiaux et locaux sont étroitement liés. Dans ces conditions, le développement de la richesse principale - l'individu - devient la réponse aux nouveaux défis et la clé du succès de l'État.

Le gouvernement, chaque dirigeant d'un organisme public, d'une entreprise publique doivent changer leur mentalité par rapport au travail. La principale priorité devra être l'amélioration du bien-être des Kazakhstanais.

C'est selon ce critère que je vais désormais évaluer l'efficacité personnelle et l'aptitude aux fonctions occupées.

* * *

Le bien-être des Kazakhstanais dépend principalement de l'augmentation durable des revenus et de la qualité de vie.

I.L'AUGMENTATION DES REVENUS DE LA POPULATION

Les revenus augmentent quand l'homme est (laborieux) efficace et doué dans son domaine, reçoit un salaire décent ou quand il a la capacité (d'ouvrir) de créer et de développer sa propre entreprise.

Ce n'est qu'en unissant nos efforts que nous serons en mesure de mettre en place une Société de travail universel.

Premièrement, je demande au Gouvernement d'augmenter le salaire minimum de 1,5 fois à compter du 1er janvier 2019.

Cela concerne directement 1 300 000 personnes qui travaillent dans les entreprises de diverses formes de propriété dans tous les secteurs.

L'augmentation couvre 275 000 employés des organismes budgétaires dont les salaires augmenteront en moyenne de 35%.

À cette fin, il est nécessaire d'inscrire 96 milliards de tengués par an au budget républicain pour 2019-2021.

Dans le même temps, le salaire minimum ne sera plus lié au minimum vital. Le nouveau salaire minimum deviendra un catalyseur de la hausse de la rémunération en général à l'échelle de l'économie.

J'espère que cette initiative recevra le soutien des grandes entreprises en ce qui concerne l'augmentation des salaires des travailleurs peu rémunérés.

Deuxièmement, il est nécessaire de mettre en place les sources durables de croissance des entreprises, de stimuler les investissements privés et de promouvoir la liberté du marché.

Ce sont les entreprises qui créent de nouveaux emplois et procurent des revenus à la plupart des kazakhstanais.

EN PREMIER LIEU

En 2010, nous avons lancé le programme «Feuille de route relative aux entreprises-2020».

Dans le cadre de mes visites dans les régions, j'ai pu constater son efficacité.

Le programme devra être prolongé jusqu'en 2025.

Il est nécessaire de prévoir au moins 30 milliards de tengués supplémentaires par an pour sa mise en œuvre.

Cela permettra de créer au moins 22 000 nouveaux emplois pendant 3 ans, rapporter 224 milliards de tengués de recettes fiscales et assurer la production de biens pour 3 trillions de tengués.

EN DEUXIÈME LIEU

Il est nécessaire (de prendre) d'adopter des mesures énergiques pour développer la concurrence dans l'économie et mettre en ordre les tarifs des services du secteur résidentiel et des monopoles naturels.

Dans le domaine des services collectifs et de la réglementation des monopoles naturels, la tarification et l'utilisation des fonds collectés auprès des consommateurs ne sont pas encore transparentes.

Il n'y a pas de supervision et de contrôle efficaces des engagements des monopoles en matière d'investissement.

Le Gouvernement doit examiner cette question dans un délai de trois mois et réformer le (travail) l'activité de l'agence antimonopole, en renforçant considérablement les fonctions de protection de la concurrence.

C'est important car, dans le cas contraire, cela entraîne une augmentation des coûts des entreprises et une diminution des revenus réels des gens.

EN TROISIÈME LIEU

Il est nécessaire de renforcer la protection des entreprises contre les pressions administratives illégales et les menaces de poursuites pénales.

Je recommande à compter du 1er janvier 2019 de relever les seuils d'application de la responsabilité pénale pour les infractions fiscales jusqu'à 50 000 ICM avec augmentation des amendes.

Il est également nécessaire de réorganiser le Service des enquêtes économiques, en transférant ses fonctions au Comité de surveillance financière, dont la tâche principale devrait être la lutte contre l'économie souterraine.

Nous devons avancer vers une «économie sans numéraire». Dans ce cas, il est nécessaire de s'appuyer non seulement sur des outils répressifs mais aussi sur des moyens stimulants, par exemple, encourager les entreprises à utiliser les règlements scripturaux.

L'achèvement de l'intégration des systèmes d'information fiscale et douanière augmentera la transparence de l'administration.

Le gouvernement doit prendre des mesures efficaces pour réduire le chiffre d'affaires de l'économie parallèle d'au moins 40% en 3 ans.

Pour qu'une entreprise puisse prendre un nouveau départ, je recommande de commencer une amnistie fiscale pour les PME à compter du 1er janvier 2019, en amortissant les pénalités et amendes, sous réserve du paiement du montant principal de l'impôt.

EN QUATRIÈME LIEU

L'industrialisation axée sur les exportations devra devenir un élément central de la politique économique.

Le gouvernement doit se concentrer sur l'appui aux exportateurs du secteur manufacturier.

Notre politique commerciale devra cesser d'être inerte.

Il convient de la rendre plus dynamique afin de promouvoir efficacement nos produits sur les marchés régionaux et mondiaux.

Dans le même temps, nous devons aider nos entreprises à prendre en main la production d'une large gamme de biens de consommation et à développer «l'économie des choses simples».

Ceci est important non seulement pour réaliser notre potentiel d'exportation, mais également pour satisfaire la demande du marché intérieur au moyen de produits d'origine nationale.

Je demande au Gouvernement d'allouer 500 milliards de tengués supplémentaires pour soutenir l'industrie manufacturière et les exportations de produits non primaires au cours des trois prochaines années.

Afin de relever le défi de l'octroi de crédits abordables pour les projets prioritaires, je demande à la Banque nationale de fournir au moins 600 milliards de tengués en liquidités à long terme.

Le Gouvernement, conjointement avec la Banque nationale, doit assurer un contrôle strict de l'utilisation ciblée de ces fonds.

Pour la mise en œuvre de grands projets de pointe, il est nécessaire d'envisager la création d'un fonds d'investissement direct dans le secteur des produits élaborés et technologiques qui fonctionnera selon le principe de cofinancement avec des investisseurs étrangers.

Il est également nécessaire de renforcer les activités relatives au développement du secteur des transports et de la logistique ainsi que d'autres services.

Une attention particulière est à accorder au développement du tourisme extérieur et du tourisme intérieur afin d'exploiter notre riche potentiel naturel et culturel. Le gouvernement doit adopter rapidement un programme national sectoriel.

EN CINQUIÈME LIEU

Il est nécessaire de réaliser pleinement le potentiel de la filière agroalimentaire.

La tâche principale consiste à augmenter de 2,5 fois la productivité et les exportations de produits agricoles transformés d'ici 2022.

Toutes les mesures d'appui par l'Etat doivent viser à attirer à grande échelle les technologies agricoles avancées.

Nous devons utiliser la meilleure expérience de gestion du secteur en introduisant des normes souples et pratiques, et en attirant des cerveaux et experts étrangers renommés dans le domaine de l'agriculture.

Il est nécessaire de mettre en place un système de formation grand public pour les entrepreneurs ruraux qui leur permettent d'acquérir de nouvelles compétences de gestion économique.

Je demande au Gouvernement d'affecter à cette fin, pour les trois prochaines années, 100 milliards de tengués supplémentaires par an.

EN SIXIÈME LIEU

Une attention particulière devra être accordée au développement des secteurs de l'innovation et des services.

Tout d'abord, il est nécessaire d'assurer le développement des domaines de « l'économie du futur » tels que les énergies alternatives, les nouveaux matériaux, la biomédecine, les données massives, l'interconnexion entre Internet et des objets, l'intelligence artificielle, la blockchain et d'autres.

La place et le rôle futurs du pays à l'échelle mondiale en dépendent.

Je confie au Gouvernement en concertation avec l'Université Nazarbaïev d'élaborer des programmes spéciaux à cet effet définissant les projets concrets.

L'un d'eux pourrait être la création d'un institut pour le développement des technologies de l'intelligence artificielle.

EN SEPTIÈME LIEU

Il est nécessaire de renforcer le rôle du secteur financier dans le développement de l'économie réelle et d'assurer une stabilité macroéconomique à long terme.

La hausse des prix, l'accès au financement, la stabilité des banques, voilà ce qui intéresse le plus les gens.

La Banque nationale conjointement avec le Gouvernement doit enfin commencer à régler de manière systématique les problèmes d'assainissement des secteurs financier et réel, en adoptant une politique anti-inflationniste globale.

Dans les conditions actuelles, il est essentiel de renforcer les prêts à l'économie, en particulier au secteur manufacturier et aux PME.

Il est également nécessaire d'accroître l'efficacité de la gestion des avoirs des fonds de retraite et des ressources du système de sécurité sociale, de développer de manière concrète les instruments financiers alternatifs - le marché des valeurs mobilières, l'assurance, etc.

Pour assurer l'accès des entreprises aux investissements et capitaux étrangers un rôle important est dévolu au Centre financier international « Astana ». Nous y avons spécialement créé un tribunal, un régulateur financier et une bourse.

Tous les organismes gouvernementaux et les sociétés publiques devront utiliser activement cette plate-forme et promouvoir sa mise en place et son développement rapides.

* * *

La mise en œuvre efficace des mesures susmentionnées augmentera les revenus des Kazakhstanais grâce à la croissance des salaires et à la création de nouveaux emplois.

Ces processus devront toujours être au centre des préoccupations du Gouvernement.

II. AMÉLIORATION DE LA QUALITÉ DE LA VIE

La deuxième composante du bien-être est la croissance du niveau de vie.

Les questions de qualité et d'accessibilité de l'éducation, de la santé, du logement et d'une vie confortable et en sécurité concernent chaque famille kazakhstanaise.

À cet égard, le Gouvernement devra redéfinir les priorités des dépenses budgétaires en mettant l'accent sur le secteur social, la sécurité et l'infrastructure.

EN PREMIER LIEU

D'ici à cinq ans, il faudra augmenter les dépenses d'éducation, de science et de santé provenant de toutes les sources jusqu'à 10% du PIB.

Le financement devra être orienté vers la mise en œuvre des réformes prévues qui amélioreront considérablement la qualité des services à la population.

EN DEUXIÈME LIEU

Il est nécessaire d'améliorer de façon radicale la qualité de l'éducation préscolaire.

Les fondements de l'intelligence, les capacités mentales et créatives, les nouvelles compétences se forment dans la petite enfance.

Les priorités de l'éducation se sont déplacées vers le modèle de développement des 4 qualités : de la créativité, de la pensée critique, de la communicabilité et de l'aptitude à travailler en équipe.

Dans ce domaine, il est nécessaire de réviser les qualifications, les méthodes de formation, le système de rémunération des professeurs et des autres travailleurs des écoles maternelles.

Au cours de cette année, le Ministère de l'éducation et des sciences conjointement avec les akimats (autorités régionales) devra élaborer « une feuille de route » appropriée.

EN TROISIÈME LIEU

Dans le domaine de l'enseignement secondaire, les approches fondamentales sont définies. À ce stade il faut se concentrer sur leur mise en œuvre.

Le système et les méthodes d'enseignement appliqués aux écoles pilotes intellectuelles Nazarbaïev devront devenir une norme unique pour les écoles publiques. Ce sera la dernière étape de la réforme de l'éducation scolaire.

Le système d'évaluation des connaissances devra être basé sur les normes internationales.

Dès l'école secondaire, il est important de réaliser un diagnostic professionnel et d'orienter les enfants vers les spécialités les plus demandées. Cela permettra de créer un parcours d'apprentissage individuel et de réduire la charge d'enseignement des écoliers et des enseignants.

Compte tenu de l'importance de la sécurité des enfants, je charge d'équiper toutes les écoles et les maternelles de système de surveillance, de renforcer le travail des psychologues scolaires et de mettre en œuvre d'autres mesures cohérentes.

Afin d'améliorer l'accès à l'éducation, je charge le Gouvernement d'inscrire au budget républicain pour les années 2019-2021 50 milliards de tengués supplémentaires pour les régions qui souffrent le plus du manque de places pour les écoliers.

EN QUATRIÈME LIEU

Je crois qu'il est nécessaire d'élaborer et d'adopter la Loi sur le statut du corps enseignant l'année prochaine.

Elle devra fournir toutes les mesures d'incitation aux enseignants et aux employés des établissements préscolaires, réduire la charge d'enseignement, protéger contre les inspections imprévues et les fonctions inhabituelles.

EN CINQUIÈME LIEU

Dans le système d'enseignement supérieur, les exigences relatives à la qualité de la formation seront renforcées.

Nous avons augmenté le nombre de bourses, maintenant il est temps de renforcer les responsabilités.

Le principal critère d'évaluation des progrès d'une université est l'insertion professionnelle des jeunes diplômés, leurs emplois bien rémunérés.

Il est nécessaire de poursuivre une politique de regroupement des universités.

Seuls ceux d'entre eux qui offrent une éducation de grande qualité devront rester sur le marché. Il est important de développer des partenariats avec les plus grandes université du monde et recruter, d'après l'expérience de l'Université Nazarbaïev, les meilleurs cadres supérieurs étrangers.

J'estime nécessaire de créer une nouvelle université régionale à l'instar de l'Université Nazarbaïev sur la base de l'infrastructure éducative existante.

EN SIXIÈME LIEU

La qualité des services médicaux est une composante essentielle du bien-être social de la population.

Tout d'abord, il faut améliorer la disponibilité des soins de santé primaires, en particulier dans les zones rurales.

Afin de stimuler les personnels de soins de santé primaires, je recommande, à partir du 1er janvier 2019, d'augmenter progressivement de 20% les salaires des médecins de quartier ayant mis en place de nouvelles méthodes de traitement des maladies

À cet effet, 5 milliards de tengués seront alloués l'année prochaine.

À compter du 1er janvier 2019, toutes les cliniques et tous les hôpitaux devront passer à la gestion numérique et dématérialisée des dossiers médicaux.

Cela permettra, d'ici à 2020, de créer des passeports de santé électroniques pour toute la population, d'éliminer les files d'attente, la bureaucratie et d'améliorer la qualité des services.

En s'inspirant de l'expérience des clusters cardiologiques et neurochirurgicaux déjà établis, il est nécessaire, en 2019, de commencer la construction du Centre national scientifique d'oncologie à Astana

De cette façon, nous sauverons de nombreuses vies humaines.

EN SEPTIÈME LIEU

Au niveau régional, il est nécessaire de trouver des réserves et de favoriser l'accès de tous à l'activité physique et sportive grand public.

Je charge le Gouvernement et les autorités régionales de construire au moins une centaine de centres sportifs et de remise en forme.

Il faut également utiliser d'une manière efficace les installations sportives existantes, notamment dans les écoles, ainsi qu'équiper les cours, les parcs et les aires pour les activités physiques.

EN HUITIÈME LIEU

La santé de la nation est la principale priorité de l'État. Cela signifie que les Kazakhstanais devront consommer des produits de haute qualité.

Aujourd'hui, il n'existe pas de politique cohérente visant à protéger la population contre les produits et les services de mauvaise qualité et potentiellement dangereux pour la santé et la vie.

Je demande au Gouvernement de prendre les mesures pour structurer ces activités.

À partir de l'année prochaine, le Comité de contrôle de la qualité et de la sécurité des produits et des services devra commencer à fonctionner.

Son champ d'action comprendra principalement l'expertise des produits alimentaires, des médicaments, de l'eau potable, des articles pour enfant et des soins médicaux.

Pour ce faire, il convient de créer un réseau de laboratoires modernes et de les doter de professionnels qualifiés.

Dans le même temps, il faut renforcer institutionnellement et utiliser activement les associations de protection des consommateurs.

On aide toujours les entreprises, mais la personne, ses droits et sa santé sont plus importants.

Pour réduire les obstacles administratifs, l'État a abandonné les nombreux contrôles, permis, etc.

Par conséquent, la responsabilité de la qualité et de la sécurité des produits et des services proposés incombe à la communauté d'affaires.

En général, les entreprises ne doivent pas penser seulement au profit, mais aussi, elles ont à assurer la sécurité et le confort de nos citoyens conjointement avec l'État.

* * *

Les services publics de qualité devraient harmonieusement être accompagnés par la création de larges perspectives pour l'amélioration du niveau de vie, une résidence confortable et sécurisée dans tout le pays.

III. CRÉATION D'UN MILIEU DE VIE CONFORTABLE

Le confort consiste principalement à l'accessibilité du logement, la sécurité et la beauté de sa cour intérieure, adaptation à la vie et au travail, ainsi qu'à l'infrastructure de qualité.

EN PREMIER LIEU

Un logement abordable et de qualité.

Aujourd'hui nous mettons en œuvre avec succès un programme «Nourly jer», assurant l'impulsion puissante à la construction immobilière.

Un nouveau grand projet «7 - 20 - 25» a été lancé pour améliorer l'accès à des logements.

Je donne instruction aux akimes d'envisager la possibilité de résoudre le problème de l'aide à accorder aux bénéficiaires de logements acquis, en souscrivant une hypothèque préférentielle du budget local.

La délivrance de tels certificats de logement augmentera la disponibilité d'une hypothèque pour les enseignants qualifiés, les médecins, les officiers de police et les autres professionnels nécessaires dans la région.

Il est également nécessaire d'augmenter dans les grandes villes la construction de logements locatifs destinés aux groupes sociaux vulnérables.

Ces mesures permettront à plus de 250 000 familles d'être mieux logées.

Et compte tenu de la construction d'infrastructures techniques dans les subdivisions populaires, l'État pendant 5 ans aidera 650 mille familles, soit plus de 2 millions de nos citoyens.

EN DEUXIEME LIEU

Il est nécessaire d'introduire de nouvelles approches du développement territorial du pays.

À l'heure actuelle, les économies des pays développés sont représentées par les villes globales ou les mégalopoles.

Plus de 70% du PIB mondial est généré par ces villes.

Nous avons historiquement développé notre propre formation avec la forte présence de l'économie agraire autour des villes mono industrielles et de petits centres régionaux.

Par conséquent, pour un pays de 18 millions de personnes, trois villes d'un million d'habitants, dont deux le sont devenues à l'ère du Kazakhstan indépendant - c'est une grande réussite.

Les villes d'Astana et d'Almaty fournissent déjà plus de 30% du PIB du pays.

Cependant, l'infrastructure des villes ne répond pas toujours aux besoins de la croissance rapide des entreprises et de la population.

Ces dernières années, dans le cadre du programme «Nourly Jol» nous avons constitué une infrastructure d'importance républicaine.

Depuis 2015, 2 400 km d'autoroutes ont été construits et reconstruits. Ces travaux se poursuivent et 4 600 km d'autoroutes supplémentaires seront mis en place d'ici 2020.

Maintenant, nous devons développer systématiquement les infrastructures régionales et urbaines.

À cette fin, cette année le financement a été augmenté : sur les routes locales jusqu'à 150 milliards de tengués, l'approvisionnement en eau du milieu rural - jusqu'à 100 milliards de tengués.

Les akims doivent se concentrer sur la résolution des problèmes les plus graves des régions aux dépens de ces fonds.

Le gouvernement doit également aborder systématiquement cette tâche, créer une liste de questions d'infrastructure supplémentaires, évaluer les projets et trouver des sources de financement.

La construction de nouvelles écoles, des jardins d'enfants et des hôpitaux doit être synchronisée avec les plans de développement des localités et aussi créer les conditions permettant d'attirer des investisseurs privés dans ce secteur.

Dans le même temps, il est nécessaire de passer peu à peu d'un modèle d'«infrastructure au service du peuple» au modèle de «peuple au service des infrastructures».

Cela stimulera l'accroissement des localités, augmentera l'efficacité de l'utilisation des fonds alloués.

Chaque région et grande ville devraient se développer sur la base de son propre modèle de croissance économique et d'emploi, en tenant compte des avantages concurrentiels existants.

À cet égard, il est nécessaire d'élaborer un système de normes régionales pour différentes localités, allant des villages aux villes d'importance nationale.

La norme devrait inclure des indicateurs concrets de la liste et de la disponibilité des avantages sociaux et des services publics, de la fourniture de moyens de transport, des infrastructures culturelles, sportives, commerciales, industrielles, numériques etc.

Il est nécessaire de renforcer les efforts en vue d'améliorer la situation environnementale, y compris les émissions, l'état des sols, des terres, de l'air, l'utilisation des déchets et la mise au point de systèmes de surveillance de l'environnement accessibles en ligne.

Une attention particulière devrait être accordée à la création d'un «environnement sans obstacles» pour les personnes handicapées.

Je charge d'ici 1er septembre 2019, d'élaborer un schéma de prévision du développement territorial et spatial du pays jusqu'en 2030, qui deviendra la nouvelle carte de l'urbanisation du pays.

Pour la mise en œuvre de mesures concrètes, je charge le gouvernement de préparer un programme pragmatique pour le développement des régions d'ici 2025, indiquant les activités, projets concrets et montant du financement.

Les aspects notés du développement régional devraient être pris en compte dans les programmes publics «Nourly Jol» et «Nourly Jer» les délais qui devraient également être prolongés jusqu'en 2025.

Le premier programme doit être axé sur le développement des infrastructures de transport. Le second concerne la construction municipale et résidentielle.

Nous devons donner une seconde vie à ces programmes.

Nous avons besoin de changements profonds et qualitatifs dans le travail des organismes chargés de l'application de la loi.

EN DEUXIEME LIEU

La sécurité fait partie intégrante de la qualité de la vie.

Les agents des organes régaliens sont à l'avant-garde de la lutte contre le crime en protégeant les citoyens, mettant souvent leur vie en danger.

Dans le même temps, la société s'attend à une amélioration radicale du travail des forces de l'ordre, notamment de la police.

Je charge le gouvernement avec l'administration présidentielle d'adopter la «feuille de route pour la modernisation des organes des affaires intérieures».

Les réformes devraient être lancées à partir du 1er janvier 2019.

Premièrement, il est nécessaire d'optimiser le nombre des agents du Ministère des affaires intérieures afin de soulager la police des fonctions impropres.

Les finances libérées devraient servir à augmenter les salaires des agents de police, la solution de leurs problèmes de logement et autres.

Deuxièmement, il est nécessaire d'approuver une nouvelle norme de la police et de modifier le système de promotion, ainsi que la formation et la sélection du personnel à travers des écoles de police.

Tous les employés doivent repasser un test de compétences. Seuls les meilleurs resteront en service.

Troisièmement, il faut introduire de nouveaux formats modernes de travail avec la population, changer radicalement les critères d'évaluation de la police.

Dans l'esprit des citoyens, il faudrait renforcer l'idée que le policier ne punit pas seulement, mais qu'il aide aussi dans les situations difficiles.

Les départements des affaires intérieures dans les villes doivent créer des conditions d'accueil favorables pour les citoyens sur le principe des Centres de services au public.

Toutes les villes du Kazakhstan doivent être équipées de systèmes de surveillance et de sécurité publique.

Les paramètres clés pour évaluer le travail de la police devraient être le niveau de confiance du public et le sentiment de sécurité éprouvé par la population.

EN QUATRIÈME LIEU

Poursuite de la modernisation du système judiciaire.

Beaucoup a été fait ces dernières années, mais l'objectif principal n'a pas encore été atteint, il consiste à assurer un niveau élevé de confiance dans les tribunaux.

Toutefois, l'État de droit est un facteur clé du succès de nos réformes.

Premièrement, il est nécessaire de continuer à introduire des formes modernes de travail des tribunaux et des services électroniques avancés.

Chaque année, 4 millions de nos citoyens sont impliqués dans des procédures judiciaires.

Combien d'effort et d'argent dépensé !

Les procédures judiciaires excessives conduisant à des coûts en temps et en ressources déraisonnables devraient être réduites. Ce qui auparavant a nécessité la présence personnelle peut maintenant être effectué à distance.

Deuxièmement, il est nécessaire d'assurer le développement qualitatif et le renouvellement du personnel de l'appareil judiciaire, afin de créer des incitations pour que les meilleurs juristes puissent devenir à leur tour juges.

Troisièmement, il est nécessaire une pratique judiciaire claire et prévisible, en particulier dans les litiges entre les entreprises et les organismes gouvernementaux, ainsi que l'exclusion de la possibilité d'une influence indue sur les juges.

Je charge la Cour suprême avec le gouvernement, d'élaborer un ensemble de mesures appropriées jusqu'à la fin de l'année.

* * *

Le rôle le plus important dans la mise en œuvre de toute réforme sera joué par un appareil d'État compact et efficace, qui devrait être considéré comme une action de tous les instants sous le prisme de l'amélioration du bien-être de la population.

IV. L'APPAREIL D'ÉTAT, ORIENTÉ VERS LA SATISFACTION DES BESOINS DES CITOYENS.

Comment l'appareil d'État devrait-il changer dans les conditions de la nouvelle époque ?

EN PREMIER LIEU

Augmentation drastique de l'efficacité des organes de l'État.

La «qualité» devrait devenir le nouveau mode de vie du fonctionnaire de même que son perfectionnement personnel, avec pour principe fondamental, l'amélioration de soi.

Les fonctionnaires de nouvelle génération devraient réduire la distance entre l'État et la société. Cela permet une rétroaction constante, des discussions positives et une explication à la population des mesures initiées ainsi que des résultats spécifiques des politiques publiques.

L'Académie d'administration publique et l'Université Nazarbaïev doivent mettre au point un programme intitulé «Dirigeant de nouvelle génération» et des cours de recyclage spécialisés lorsqu'ils sont nommés à des postes de responsabilité.

Il est important d'attirer des professionnels du secteur privé ayant de l'expérience dans les meilleures entreprises étrangères ou ayant fait leurs études dans les plus grandes universités du monde.

Cette année, nous avons introduit un nouveau modèle salarial dans 4 agences gouvernementales.

Tous les projets pilotes ont donné de bons résultats.

L'attractivité de la fonction publique a été renforcée, ce qui est particulièrement important au niveau régional.

En optimisant les coûts et en réduisant le personnel de direction en surplus, les salaires des employés de niveaux inférieur et intermédiaire ont été multipliés par 2 à 2,5 fois.

Le départ du personnel a été réduit de 2 fois. L'afflux de spécialistes hautement qualifiés du secteur privé, y compris des diplômés des meilleures universités, a été multiplié par 3.

Au sein de l'Agence de la fonction publique, le nombre de candidats à un poste au siège central a atteint 28 personnes et celui des bureaux régionaux, jusqu'à 60 personnes par siège.

16 personnes postulent à présent pour un poste vacant à l'Akimat dans la région de Mangystau et à une moyenne de 13 personnes au Ministère de la Justice.

À Astana, seule de nouvelles approches de financement des projets mis en œuvre dans le cadre de Partenariats public-privé ont permis d'économiser plus de 30 milliards de tengués.

Pour la transition vers un nouveau modèle de rémunération, j'ai donné aux dirigeants des organes de l'État le droit d'exercer un pouvoir de «manœuvre budgétaire et en personnel».

Ils ont eu la possibilité de dépenser les économies réalisées pour augmenter les salaires des employés.

Actuellement, de nombreux organismes gouvernementaux veulent passer vers un nouveau modèle. Il faut bien comprendre que ce n'est pas une hausse mécanique de salaire uniquement, mais surtout d'un indicateur de l'accroissement de l'efficacité de leur travail.

Je demande que le contrôle de la croissance des dépenses de rémunération soit compensé par l'optimisation et l'économie des dépenses budgétaires, y compris celles des organisations subordonnées.

EN DEUXIÈME LIEU

En ces temps difficiles il faut obtenir un retour maximum sur chaque tengé investi.

Le Gouvernement devrait prendre des mesures systématiques d'économie et d'optimisation des coûts, excluant les dépenses inefficaces et inopportunes.

EN TROISIEME LIEU

La lutte active contre la corruption sera poursuivie

Tout d'abord, il convient de réduire les contacts directs des fonctionnaires avec la population dans le cadre de la délivrance de services publics.

Une des préoccupations de la population concerne les procédures administratives dans le domaine du régime foncier et de la construction.

J'ordonne de constituer une base de données unique des biens fonciers et immobiliers.

En général, en 2019, 80% et en 2020, au moins 90% des services publics devraient être convertis au format électronique. Pour ce faire, il est nécessaire de mettre à jour rapidement la Loi sur le service public.

Il est nécessaire d'examiner la question de l'augmentation de la responsabilité disciplinaire personnelle des premiers dirigeants pour les actes de corruption commis par leurs subordonnés.

Il est nécessaire d'appliquer le bénéfice de l'expérience de la capitale à la mise en œuvre d'une stratégie de lutte contre la corruption dans le cadre du projet «régions libres de la corruption».

EN QUATRIEMEMENT LIEU

Il est nécessaire d'alléger les formalités administratives du service public.

La carte des indicateurs du plan Stratégique du développement du pays jusqu'à 2025 doit constituer la base pour cela.

EN CINQUIÈME LIEU

Pour une mise en œuvre efficace des objectifs concernant les tâches, il est nécessaire de renforcer le mécanisme de contrôle de la mise en œuvre des réformes.

D'ici la fin de l'année, le gouvernement et ses agences doivent développer des indicateurs spécifiques et des feuilles de route couvrant l'ensemble de ces questions de développement, ainsi que présenter en temps utile tous les projets de loi nécessaires pour lancer des réformes au Parlement.

À son tour, le Parlement ne devrait pas tarder pour les examiner et adopter les textes nécessaires.

Pour suivre et évaluer la mise en œuvre des réformes et des documents stratégiques clés, j'ordonne de créer un Bureau national de la modernisation au sein de l'administration présidentielle et de lui délivrer l'autorité nécessaire.

Outre le suivi des indicateurs statistiques, il fournira des enquêtes régulières sur la population et les entreprises sur des thèmes d'actualité concernant la population, telles qu'elles sont mises en pratique au sein de l'OCDE.

Outre le suivi des indicateurs statistiques, il sera chargé de mener des sondages d'opinion réguliers auprès de la population et des entreprises sur des questions présentant un intérêt pour la population, comme à l'OCDE.

Le Bureau fera régulièrement un rapport sur la situation dans chaque domaine.

Chaque membre du Gouvernement, chaque chef d'organisme d'État, chaque chef d'entreprise publique sera personnellement responsable de la mise en œuvre des objectifs fixés.

V. POLITIQUE ÉTRANGÈRE EFFICACE OU INFLUENTE

Nous devons poursuivre une politique étrangère proactive afin d'assurer le succès de la modernisation du Kazakhstan.

Notre vision pacifique et nos principes clairement définis dans ce domaine prouvent leur valeur.

Les relations entre le Kazakhstan et la Fédération de Russie sont exemplaires pour les liens entre États.

L'Union économique eurasienne fonctionne avec succès en tant qu'association pleinement intégrée et en tant que participant actif aux relations économiques mondiales.

Un nouveau chapitre de la coopération dans la région de l'Asie centrale a été ouvert.

Le partenariat stratégique global avec la République populaire de Chine evolue favorablement progressivement.

Le programme One Belt - One Road a donné un nouvel élan à nos relations avec la Chine.

Lors de ma visite officielle à Washington en janvier dernier et de mes négociations avec le président Donald Trump, nous sommes parvenus à un accord sur un partenariat stratégique renforcé entre le Kazakhstan et les États-Unis au XXIème siècle.

Nous poursuivrons notre collaboration dynamique avec l'UE qui est notre principal partenaire en matière de commerce et d'investissement.

Des relations bilatérales mutuellement bénéfiques avec les pays de la CEI, la Turquie, l'Iran, les pays arabes et asiatiques ont également été développés.

La Convention sur le statut juridique de la mer Caspienne, adoptée lors du sommet d'Aktau, offre de nouvelles possibilités de coopération avec d'autres États de la mer Caspienne.

Le Kazakhstan termine avec succès son mandat au sein du Conseil de sécurité des Nations Unies.

Le processus d'Astana sur la Syrie est presque le seul format de travail efficace pour les négociations sur un règlement pacifique et le redressement de ce pays après la crise.

Toutefois, dans les circonstances complexes qui prévalent actuellement, la politique étrangère de la République du Kazakhstan exige l'adaptation et la promotion des intérêts nationaux sur une base pragmatique

* * *

La volonté forte de réussir et l'unité du peuple ont toujours façonné l'avenir des pays.

Ce n'est qu'en unissant nos efforts que nous pourrons atteindre de grandes hauteurs.

VI. ENGAGEMENT DE CHAQUE CITOYEN KAZAKHSTANAIS DANS LA TRANSFORMATION DU PAYS

Chaque citoyen kazakhstanais doit clairement comprendre la nature des réformes en cours et leur importance pour la prospérité de notre patrie. Pour réussir à les mettre en œuvre, il est plus que jamais indispensable de consolider la société autour de nos objectifs communs.

Le programme «Roukhani Janghyrou» a été largement soutenu et a donné un vigoureux élan aux processus de modernisation de la société.

Cette initiative devrait non seulement être poursuivie, mais également enrichie par de nouveaux contenus et orientations.

Un soutien complet à la jeunesse et à l'institution de la famille devrait devenir la priorité de la politique de l'État.

Nous devons créer une vaste plate-forme de mobilité sociale, qui couvrira un ensemble complet de mesures de soutien pour toutes les catégories de jeunes.

Je suggère de déclarer l'année prochaine l'Année de la jeunesse.

Nous devrions commencer la modernisation de l'environnement social dans les zones rurales.

Cela sera facilité par le lancement d'un projet spécial «Auyl - Yel Bessigi» («Le village est le berceau de la nation»).

Ce projet nous aidera à promouvoir une idéologie du travail dans les régions.

Nous devons créer des associations d'enfants et de jeunes « Sarbaz », similaires au mouvement des scouts et renforcer le rôle de l'éducation militaire et patriotique dans les écoles.

Dans le cadre de la nouvelle initiative «Découvrez votre terre», nous devrions rétablir le tourisme scolaire grand public dans les régions du pays.

Aujourd'hui, des mesures sans précédent sont proposées dans les principaux domaines déterminant le bien-être social de la population.

La valeur financière de ces initiatives est de plus de 1 500 milliards de tengués mais leur effet cumulé est beaucoup plus important, ce qui va contribuer davantage à assurer un bond en avant véritable en matière de qualité de vie pour la population.

C'est l'investissement le plus sûr et le plus bénéfique.

Chers citoyens du Kazakhstan !

Le bien-être de la population et l'inscription du Kazakhstan dans la liste des premiers 30 pays développés sont les objectifs à long terme de notre État indépendant.

Nous répondons toujours de manière adéquate aux défis du moment.

Nous y parvenons principalement grâce à nôtre unité.

Comme on dit, «Un pays riche est le pays où les gens vivent en harmonie».

Nous sommes actuellement confrontés à des défis complexes.

En maintenant l'harmonie entre nous, il n'y a pas de sommets que nous ne puissions atteindre.

Dans toutes mes interventions, j'attache une importance particulière à l'amélioration des conditions sociales et de la qualité de la vie des personnes.

«Nourly Jol», «Nourly Jer» et d'autres programmes d'État ont pour objectif principal l'amélioration de la qualité de la vie de la population.

Le Kazakhstan a encore beaucoup d'échelons à gravir.

La confiance de la population engendre notre état d'esprit et nous donne la force nécessaire à emprunter ce chemin.

Il n'y a rien de plus grand que ce noble objectif !

Created at : 18.02.2019, 12:45, Updated at : 18.02.2019, 12:45